Ikhshidide-dynastiet

Ikhshisidane (arabisk الإخشيديون‎) var eit mamelukk-dynasti som herska ovwr Egypt og Levanten frå 935 til 969.[1] Muhammad ibn Tughj al-Ikhshid, ein tyrkisk[2][3][4] mamelukksoldat, blei opphavleg utnemnd til guvernør av abbaside-kalifen al-Radi.[5] Dynastiet hadde den arabiske tittelen wali, som viste til stillinga deira som guvernørar på vegner av abbasidane. Styret til ikhshididane enda då Fatimide-hæren erobra Fustat i 969.[6] Familiegrava til Ikhshidide-familyen var i Jerusalem.[7]

WaliarEndra

KjelderEndra

  1. Holt, Peter Malcolm (2004). The Crusader States and Their Neighbours, 1098-1291. Pearson Longman. s. 6. ISBN 978-0-582-36931-3. The two gubernatorial dynasties in Egypt which have already been mentioned, the Tulunids and the Ikhshidids, were both of Mamluk origin. 
  2. Abulafia, David (2011). The Mediterranean in History. s. 170. 
  3. Haag, Michael (2012). The Tragedy of the Templars: The Rise and Fall of the Crusader States. 
  4. Bacharach, Jere L. (2006). Medieval Islamic Civilization: A-K, index. s. 382. 
  5. C.E. Bosworth, The New Islamic Dynasties, (Columbia University Press, 1996), 62.
  6. The Fatimid Revolution (861-973) and its aftermath in North Africa, Michael Brett, The Cambridge History of Africa, Vol. 2 red. J. D. Fage, Roland Anthony Oliver, (Cambridge University Press, 2002), 622.
  7. Max Van Berchem, MIFAO 44 - Matériaux pour un Corpus Inscriptionum Arabicarum Part 2 Syrie du Sud T.2 Jérusalem Haram (1927), s. 13-14 (no.146): “L’émir Muhammad mourut à Damas en 334 (946) et son corps fut transporté et inhumé à Jérusalem. L’émir Unūdjūr mourut en 349 (960) et son corps fut porté à Jérusalem et inhumé à côté de celui de son père. L’émir ‘Ali mourut en 355 (966) et son corps fut transporté à Jérusalem et inhumé à côté de ceux de son père et de son frère. Enfin l'ustādh Kāfūr mourut en 357 (968) et son corps fut transporté et inhumé à Jérusalem, sans doute auprès de ceux de ses maîtres. Ainsi les Ikhshidides avaient leur caveau funéraire à Jérusalem. Bien plus, un auteur contemporain précise que «l'émir Ali fut transporté dans un cercueil à Jérusalem et enterré, avec son frère et son père, ce tout près du Bāb al-asbāt ou porte des Tribus (1). Ce nom désignait et désigne encore la porte du Haram désigne encore la porte du Haram qui s'ouvre dans l'angle nord-est de l'esplanade (2), et précisément derrière le n° 146, à l'intérieur du mur d’enceinte.”